Puisant avec brio dans tous les courants du jazz, le saxophoniste et rappeur londonien évoque sur le magistral « The Black Peril » les massacres du « Red Summer » de 1919.
Depuis 2003, date de son premier disque et sa nomination au Mercury Prize, Soweto Kinch trace en toute indépendance sa trajectoire, constante et exigeante. Difficile de prendre en défaut celui qui manie avec pareille acuité les punchlines du rap et les uppercuts au saxophone.

Disque après disque, le Londonien grandi à l'ombre des tours qui fleurissent à Birmingham prend prétexte de sa vie pour interroger la bonne société anglaise. Pas une fausse note, et on peut s'interroger sur le fait que Soweto Kinch n'ait pas surfé sur la récente new wave du jazz outre-Manche. A l'aune de son talent, le quadra aurait dû surclasser plus d'un jeune premier porté un peu vite au sommet de la vague. On ne refera jamais l'histoire. (Jacques Denis, Libération)

= Ils en parlent =

La légende continue. Le Britannique persiste et signe un disque manifestement génial. (...) On est toujours surpris devant un tel geyser d'idée. Et quel style. En plein dans le mille ! (Jazz News)

Sidération devant l'engagement total du corps et de la voix, émotion devant la sincérité de cette musique, du jazz authentique irrigué des courants rap et hip hop, rapprochant de façon militante cultures et musiques. (Citizenjazz)
== Line up ==
Soweto Kinch (Saxophone, Voix), Nick Jurd (Basse), Gautier Garrigue (Batterie)
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