Jeudi 15/09/2016

Jeu 15 Sept 2016 : Anthony Joseph
Anthony Joseph
Voix
Andrew John
Basse
Shabaka Hutchings
Saxophone
Eddie Hick
Batterie
Jason Yarde
Saxophone alto, Saxophone baryton, Saxophone soprano
Christian Arcucci
Guitare
Roger Raspail
Percussions

Anthony Joseph

Nouvel album : "Caribbean Roots"
CaraïbesSoul

Le poète et slameur de Trinidad est de retour avec le fiévreux « Caribbean Roots », où son slam de résistance exulte entre des dérapages cuivrés très free, qui rebondissent entre Kingston et Lagos, l'écho métallique mystérieux du steelpan et des rythmes funk qui déménagent : des vibrations explosives, taillées pour son charisme imprécateur et sa frénésie de transe vaudou. A voir absolument. (Anne Berthod, Telerama)

Déflagrations dansantes ou lente progression percutée de riffs cuivrés dignes d'une bande originale ; voodoo funk incandescent ou furia rythmique à haut débit..? ...Le retour de l'aventurier qui scande dans un mangrove où rythmes et cuivres ont tissé un inextricable enchevêtrement,... et de l'ambianceur qui déambule sur un groove rond et vrombissant.

= Ils en parlent =
En dix ans de carrière, six albums et de nombreux concerts, Anthony Joseph est parvenu à imposer sa personnalité et son style particulier sur les scènes françaises. Originaire de Trinidad, il combine dans sa musique les sons de l'île avec des influences qui ont autant à voir avec le funk qu'avec le jazz et y ajoute l'intensité d'une écriture poétique qui a peu d'égale.
À l'heure où paraît « Caribbean Roots », son nouvel album, retour sur le parcours d'un artiste à la croisée des possibles des musiques noires. (Soul Bag)

Anthony Joseph a choisi d'effectuer un retour à ses racines caribéennes, en nourrissant sa musique, avec l'aide et l'inspiration du percussionniste guadeloupéen Roger Raspail, des sons et, surtout, des rythmes venus de l'arc antillais. La combinaison des rythmiques constamment inventives de Raspail et du sax nourri au free jazz de Shabaka Hutchings (un des musiciens à suivre en ce moment), complétée ponctuellement d'autres épices (la guitare rock de The kora, les steel drums ponctuels d'Andy Narell ...) constitue l'écrin idéal, entre jazz, funk et soul sous influence afro-caribéenne, pour les mots très inspirés de Joseph. Si, musicalement, on peut penser
par moments à Cymande, c'est à un Gil Scott-Heron contemporain que renvoie l'écriturede Joseph, qui refuse de choisir entre l'intime (le très beau Slinger) et le politique (l'anticolonial Caribbean roots, qui pourrait faire grincer quelques dents). Les nostalgiques du Spasm Band se réjouiront de retrouver ici l'énergie qui animait les premiers disques de Joseph, qui est par ailleurs particulièrement en voix et, peut-être porté par la musique, se laisse même aller par moments à chanter de façon très réussie. Le résultat est un disque d'une grande richesse, qui ne craint pas de faire varier les climats – le calypso sans cliché ni second degré de Neckbone, le jazz libre de Drum song, le funk de Jimmy, upon that bridge – sans perdre son unité et son intensité. Avec ces « Caribbean Roots », Anthony Joseph confirme qu'il est un artiste majeur, à la croisée des différentes composantes de la « great black music ». (Frédéric Adrian, Soul Bag)

Production : New Morning

Le poète et slameur de Trinidad est de retour avec le fiévreux « Caribbean Roots », où son slam de résistance exulte entre des dérapages cuivrés très free, qui rebondissent entre Kingston et Lagos, l'écho métallique mystérieux du steelpan et des rythmes funk qui déménagent : des vibrations explosives, taillées pour son charisme imprécateur et sa frénésie de transe vaudou. A voir absolument. (Anne Berthod, Telerama)

Déflagrations dansantes ou lente progression percutée de riffs cuivrés dignes d'une bande originale ; voodoo funk incandescent ou furia rythmique à haut débit..? ...Le retour de l'aventurier qui scande dans un mangrove où rythmes et cuivres ont tissé un inextricable enchevêtrement,... et de l'ambianceur qui déambule sur un groove rond et vrombissant.

= Ils en parlent =
En dix ans de carrière, six albums et de nombreux concerts, Anthony Joseph est parvenu à imposer sa personnalité et son style particulier sur les scènes françaises. Originaire de Trinidad, il combine dans sa musique les sons de l'île avec des influences qui ont autant à voir avec le funk qu'avec le jazz et y ajoute l'intensité d'une écriture poétique qui a peu d'égale.
À l'heure où paraît « Caribbean Roots », son nouvel album, retour sur le parcours d'un artiste à la croisée des possibles des musiques noires. (Soul Bag)

Anthony Joseph a choisi d'effectuer un retour à ses racines caribéennes, en nourrissant sa musique, avec l'aide et l'inspiration du percussionniste guadeloupéen Roger Raspail, des sons et, surtout, des rythmes venus de l'arc antillais. La combinaison des rythmiques constamment inventives de Raspail et du sax nourri au free jazz de Shabaka Hutchings (un des musiciens à suivre en ce moment), complétée ponctuellement d'autres épices (la guitare rock de The kora, les steel drums ponctuels d'Andy Narell ...) constitue l'écrin idéal, entre jazz, funk et soul sous influence afro-caribéenne, pour les mots très inspirés de Joseph. Si, musicalement, on peut penser
par moments à Cymande, c'est à un Gil Scott-Heron contemporain que renvoie l'écriturede Joseph, qui refuse de choisir entre l'intime (le très beau Slinger) et le politique (l'anticolonial Caribbean roots, qui pourrait faire grincer quelques dents). Les nostalgiques du Spasm Band se réjouiront de retrouver ici l'énergie qui animait les premiers disques de Joseph, qui est par ailleurs particulièrement en voix et, peut-être porté par la musique, se laisse même aller par moments à chanter de façon très réussie. Le résultat est un disque d'une grande richesse, qui ne craint pas de faire varier les climats – le calypso sans cliché ni second degré de Neckbone, le jazz libre de Drum song, le funk de Jimmy, upon that bridge – sans perdre son unité et son intensité. Avec ces « Caribbean Roots », Anthony Joseph confirme qu'il est un artiste majeur, à la croisée des différentes composantes de la « great black music ». (Frédéric Adrian, Soul Bag)


Anthony Joseph
Voix
Andrew John
Basse
Shabaka Hutchings
Saxophone
Eddie Hick
Batterie
Jason Yarde
Saxophone alto, Saxophone baryton, Saxophone soprano
Christian Arcucci
Guitare
Roger Raspail
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