Dernier album : "Here Be Dragons"
Le saxophoniste israélien revient en quartet avec son jazz narratif et atmosphérique inspiré par les ragas indiens qu'il déploie dans un discours jazz élégant.
« Si la musique a la capacité de raconter des histoires », suggère All About Jazz, « le saxophoniste Oded Tzur se révèle être l'un des meilleurs conteurs de jazz au monde ».

Un concert d'Oded Tzur est un instant de magie pure. Doté d'une suavité unique et d'un savoir acquis auprès de grands maîtres indiens, le saxophoniste distille des trésors de sagesse musicale, accompagné par un groupe de rêve : Nitai Hershkovits au piano (si inventif que lui seul mériterait le déplacement), Petros Klampanis à la contrebasse et Ofri Nehemya à la batterie. Absolument immanquable.

= Ils en parlent =
Peu de saxophonistes disposent d'un souffle comparable à celui d'Oded Tzur. Il faut sans doute une ferme discipline quotidienne pour parvenir à une telle concentration et un chant aussi pur. En concert, ses pianissimos intimes instaurent parmi le public un recueillement attentif qui ouvre peu à peu un monde de beauté, comme une lumière qui, tout doucement, descendrait sur chacun. C'est que Tzur, qui a étudié les ragas auprès du maître de la flûte bansurî Hariprasad Chaurasia, cultive son art comme d'autres leur spiritualité, avec la plus grande transparence, le plus grand abandon. Sur disque, l'expérience, si elle se révèle moins immédiate, permet encore de rares transports. Accompagné par Nitai Hershkovits (débordant d'imagination au piano), Petros Klampanis (contrebasse) et Jonathan Blake (batterie), Tzur paraît s'en tenir à une sérénité et à des élans de joie non exempts de sensualité. Mais il ne faut pas s'y tromper : rien n'est moins simple que de conserver de tels états tout au long d'un album. Celui-ci s'achève d'ailleurs sur une reprise, risquée pour quiconque (allez donc passer après Elvis Presley!), de Can't Help Falling in Love. Tzur et les siens en font un petit miracle et se l'approprient si bien qu'à notre tour on se sent impuissant à ne pas tomber en amour. (Louis-Julien Nicolaou, Télérama)

Un concert d'Oded Tzur est un instant de magie pure qui se prolonge bien après que la dernière note soit retombée. Doté d'une suavité unique et d'un savoir acquis auprès de grands maîtres indiens, le saxophoniste distille des trésors de sagesse musicale (...). Vous n'entendrez rien de plus beau aujourd'hui. (Télérama)

Improvisateur et souffleur hors pair, le saxophoniste ténor fait le bonheur des clubs de New York où il vit désormais mais s'est bien à Tel Aviv, sa ville natale, qu'Oded Tzur a développé ses talents de conteur jazz et ce son novateur. Inspiré par le grand maître du bansuri Hariprasad Chaurasia dont il est l'élève assidu depuis 2007, Tzur est parvenu à maîtriser les subtilités de la musique classique indienne pour diffuser la fluidité narrative et le raffinement microtonal des ragas dans un contexte résolument jazz. Un art subtil qu'il modèle aujourd'hui pour le label ECM sur l'album « Here Be Dragons », un nouveau voyage aux mélodies atmosphériques et aux rythmiques transcendantales. (Fip)

On ressort pétri de gratitude et d'émotions avec ce disque qui nous réconcilie avec la vie, un peu comme l'homme qui ressort de la baleine et emporte avec lui un air inédit : « La vie chante juste une chanson que je n'ai jamais entendue auparavant ». (Raphaël Benoit, Citizen Jazz)

« Here Be Dragons » marque les débuts chez ECM de Oded Tzur, saxophoniste ténor né à Tel-Aviv et basé à New York. Leader d'un groupe remarquable, il est l'un des musiciens les plus originaux à avoir émergé de la scène jazz créative israélienne ces dernières années. (Alex Duthil, France Musique)
== Line up ==
Oded Tzur (Saxophone), Nitay Hershkovits (Piano), Petros Klampanis (Contrebasse), Johnathan Blake (Batterie)
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