Funk hyper millimétrée aux arrangements foisonnants et imprégnés de toutes les influences de la Great Black Music : du hip-hop à l'afro-funk en passant par le jazz, langage qui réunit tous ces fabuleux musiciens
Le projet Ghost-Note est né de la rencontre des artistes multi-récompensés au Grammy Awards Robert Sput Searight et Nate Werth, connus à travers le monde pour leur passage dans le groupe à sensation Snarky Puppy. Ils ont réussi à récupérer Dywane « MonoNeon » Thomas Jr, dernier bassiste de l'immense Prince.

Véritable célébration de la musique, leur projet embarque les auditeurs dans un voyage époustouflant, inspiré par les influences de James Brown, J Dilla et les Beastie Boys, jusqu'aux rythmes de samba folkloriques ouest-africains, afro-cubains et brésiliens.

= Ils en parlent =
Nouveau venu sur la scène de Brooklyn, Ghost-Note constitue une sorte de dissidence d'avec Snarky Puppy. Il est en effet emmené par deux membres de cette formation qui aime à fusionner un peu toutes les tendances : Robert Sput Searight (batterie) et Nate Werth (percussions). A leurs côtés, des pointures, dont le bassiste MonoNeon, qui joua avec Prince. On peut s'attendre à du groove festif, parfaitement calibré. (L-J.Nicolaou, Télérama)

Ghost-Note, formé en 2015, est un groupe à géométrie variable emmené précisément par deux membres des Snarky Puppy, le batteur Robert Sput Searight (qui travaille aussi avec Herbie Hancock ou Kendrick Lamar) et le percussionniste Nate Werth, et par l'un des derniers bassistes de Prince : MonoNeon. Pour son premier album au titre prometteur de Swagism, publié en 2018, Ghost-Note s'est offert une liste de featurings et d'invités plus prestigieux et branchés les uns les autres - l'organiste du feu RH Factor, Bobby Sparks, comme le saxophoniste Kamasi Washington. Le tout au service d'une funk hyper millimétrée aux arrangements foisonnants et imprégnés de toutes les influences de la Great Black Music : du hip-hop à l'afro-funk en passant par le jazz. (FIP)

Ghost-Note : "Notre priorité, c'est le groove"
Ces Américains s'accordent sur une rythmique irrésistible. De là, tout coule : peace, love and fun.
Entre jazz, funk et hip-hop, Ghost-Note a enthousiasmé le Badaboum, en novembre dernier, lors de son précédent concert parisien. ..., le nonet américain promet de démontrer la même virtuosité augmentée de concepts futuristes et de franche rigolade.
« L'objectif premier, c'est de s'amuser, mais je crois que nous avons aussi développé une manière unique de créer de nouvelles structures dans la musique », témoigne Robert « Sput » Searight, cofondateur (en 2014 à Dallas) du groupe, avec Nate Werth.
Déjà associés au sein de Snarky Puppy, le batteur et le percussionniste moulinent logiquement une rythmique irrésistible : « Le groove est notre priorité, puis tout le reste en découle. » Autour d'eux gravitent des pointures, notamment MonoNeon, qui fut l'un des derniers bassistes de Prince.
En tournée avec leur album « Swagism » (2018), dont le successeur sera enregistré en décembre à La Nouvelle-Orléans, Ghost-Note clame aussi son multiculturalisme comme une forme d'engagement : « Notre but est de pointer les injustices en cours dans notre pays, en essayant simplement de diffuser le concept de paix, unité et amour dans notre musique. » « Peace, Unity, Love and Having Fun », scandait (sur « Unity », en 1984) le duo James Brown-Afrika Bambaataa, dont Ghost-Note peut revendiquer l'héritage. (Eric Delhaye, Télérama)
== Line up ==
Robert "Sput" Searight (Batterie), Nate Werth (Percussions), Sylvester Onyejiaka (Saxophone), Jonathan Mones (Saxophone), Dominique "Xavier" Taplin (Claviers), Peter Knudsen (Guitare), Mononeon (Basse)
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