Lundi 11/04/2011

Lun 11 Avr 2011 : Setenta
Osman Jr
Guïro, Voix
Thibaut Brandalise
Batterie
Emmanuel Marée
Batterie
Jérome Castry
Batterie
Tchoubine Colin
Percussions, Voix
Laurent Guillet
Guitare
Fabien Hily
Percussions, Voix
Mano
Basse, Voix
Florian Pellissier
Claviers, Fender Rhodes

Setenta

FunkJazzLatinSoul

La fine fleur des musiciens jazz funk parisiens sur le terrain des musiques latines et le répertoire puerto-ricain.

Production : New Morning

La fine fleur des musiciens jazz funk parisiens sur le terrain des musiques latines et le répertoire puerto-ricain.


Osman Jr
Guïro, Voix
Thibaut Brandalise
Batterie
Emmanuel Marée
Batterie
Jérome Castry
Batterie
Tchoubine Colin
Percussions, Voix
Laurent Guillet
Guitare
Fabien Hily
Percussions, Voix
Mano
Basse, Voix
Florian Pellissier
Claviers, Fender Rhodes

Lun 11 Avr 2011 : Roy Ayers
Roy Ayers
Claviers, Vibraphone, Voix
Donald Nicks
Basse
Lee Pearson
Batterie
Ray Gaskins
Claviers, Saxophone
Mark Adams
Claviers
John Pressley
Voix

Roy Ayers

Attention légende !
FunkJazzSoul

Roy Ayers confirme son incroyable longévité. 40 ans de carrière, 70 ans. Pour fêter cela la Légende est de retour pour secouer la planète avec un nouvel album à paraître. Consideré comme l´un des plus grands vibraphonistes de jazz des années 60, Roy Ayers a ensuite été le leader du mouvement R&B des années 70/80. Il est simplement reconnu comme le créateur du style acid-jazz avec des morceaux comme "Everybody Loves the Sunshine". Il apparaît aujourd'hui comme l'un des artistes les plus talentueux de son époque, il est aussi le plus samplé au monde.

Roy Ayers est une légende vivante. Dans les années 70, il a fait glisser le jazz vers le funk et sa musique samplée a donné quelques-uns des plus grands tubes de ces dix dernières années.

Roy Ayers est né il y a 63 ans dans le “Sunshine State”, la Californie, et il a grandi dans les quartiers bourgeois de Los Angeles. Sa mère prof de piano, l'initie au clavier mais il craque à un concert de Lionel Hampton pour le vibraphone, descendant du balafon africain.
Pour Ayers, tout commence dans une boîte jazz de Los Angeles, le "lighthouse club". Il y fait la connaissance de Herbie Mann, qui cuisine la Bossa brésilienne et le jazz avec sa flûte traversière.
Impressionné par le jeune vibraphoniste, il lui propose de rejoindre son groupe et de partir à New York. A l'arrivée de Roy à New York en 70, le jazz prend une tournure radicale sous l'influence de Miles Davis.
Inspiré par la musique de Miles Davis, Roy mélange jazz et funk dans une série d'albums. En 73, il écrit la BO d'un film culte de la Blaxploitation, "Coffy", dans lequel joue Pam Grier, future star de Quentin Tarantino.
Après une tournée en Afrique en 79, Roy Ayers rencontre à Lagos, la capitale du Nigeria, le roi de l'afrobeat Fela Kuti.

Roy Ayers: Je suis arrivé et on a tout de suite accroché. J'ai passé sept semaines avec lui, à tourner au Nigeria. C'était très enrichissant. Ça a approfondi la connaissance de mes racines africaines. Les traditions tribales m'ont beaucoup apporté. J'ai dit à Fela que je voulais aller dans la brousse. Il m'a répondu qu'il fallait aller y vivre. C'était une expérience énorme. C'était un type passionnant, très politique et très spirituel. Il adorait l'Afrique et son peuple, il était si créatif en tant qu'artiste, danseur, chanteur, compositeur et musicien.

Dans les années quatre-vingt-dix, Ayers est découvert par les rappers. De Puff Daddy à Notorious B.I.G. en passant par Guru de GangStarr, tout le monde l'échantillonne. Le Jackpot, c'est pour
Mary J Blige, qui en samplant "Everybody loves The Sunshine" signe un tube planétaire vendu à plus de trois millions d'exemplaires.
(arte.tv)

Production : New Morning

Roy Ayers confirme son incroyable longévité. 40 ans de carrière, 70 ans. Pour fêter cela la Légende est de retour pour secouer la planète avec un nouvel album à paraître. Consideré comme l´un des plus grands vibraphonistes de jazz des années 60, Roy Ayers a ensuite été le leader du mouvement R&B des années 70/80. Il est simplement reconnu comme le créateur du style acid-jazz avec des morceaux comme "Everybody Loves the Sunshine". Il apparaît aujourd'hui comme l'un des artistes les plus talentueux de son époque, il est aussi le plus samplé au monde.

Roy Ayers est une légende vivante. Dans les années 70, il a fait glisser le jazz vers le funk et sa musique samplée a donné quelques-uns des plus grands tubes de ces dix dernières années.

Roy Ayers est né il y a 63 ans dans le “Sunshine State”, la Californie, et il a grandi dans les quartiers bourgeois de Los Angeles. Sa mère prof de piano, l'initie au clavier mais il craque à un concert de Lionel Hampton pour le vibraphone, descendant du balafon africain.
Pour Ayers, tout commence dans une boîte jazz de Los Angeles, le "lighthouse club". Il y fait la connaissance de Herbie Mann, qui cuisine la Bossa brésilienne et le jazz avec sa flûte traversière.
Impressionné par le jeune vibraphoniste, il lui propose de rejoindre son groupe et de partir à New York. A l'arrivée de Roy à New York en 70, le jazz prend une tournure radicale sous l'influence de Miles Davis.
Inspiré par la musique de Miles Davis, Roy mélange jazz et funk dans une série d'albums. En 73, il écrit la BO d'un film culte de la Blaxploitation, "Coffy", dans lequel joue Pam Grier, future star de Quentin Tarantino.
Après une tournée en Afrique en 79, Roy Ayers rencontre à Lagos, la capitale du Nigeria, le roi de l'afrobeat Fela Kuti.

Roy Ayers: Je suis arrivé et on a tout de suite accroché. J'ai passé sept semaines avec lui, à tourner au Nigeria. C'était très enrichissant. Ça a approfondi la connaissance de mes racines africaines. Les traditions tribales m'ont beaucoup apporté. J'ai dit à Fela que je voulais aller dans la brousse. Il m'a répondu qu'il fallait aller y vivre. C'était une expérience énorme. C'était un type passionnant, très politique et très spirituel. Il adorait l'Afrique et son peuple, il était si créatif en tant qu'artiste, danseur, chanteur, compositeur et musicien.

Dans les années quatre-vingt-dix, Ayers est découvert par les rappers. De Puff Daddy à Notorious B.I.G. en passant par Guru de GangStarr, tout le monde l'échantillonne. Le Jackpot, c'est pour
Mary J Blige, qui en samplant "Everybody loves The Sunshine" signe un tube planétaire vendu à plus de trois millions d'exemplaires.
(arte.tv)


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