Junk
Hailey Tuck impose sa singularité parmi les chanteuses de jazz...assurément une future star. (Le Figaro)
Native d'Austin au Texas, la chanteuse Hailey Tuck possède à 28 ans un talent rare et un style bien à elle. Preuve en est, « Junk », son premier album sorti en avril dernier sous la direction de Larry Klein, le producteur des disques de Madeleine Peyroux et Melody Gardot, entre autres ... Une petite parenthèse de douceur et de classe en forme de 12 pistes significatives et inspirées, mélange addictif de compositions originales et de reprises, à sa façon, de grands classiques aussi divers que They Don't Make it Junk de Leonard Cohen, Alcoholde Ray Davies ou bien Underwear de Pulp. Entre sa voix de velours et son look ultra vintage version « années folles », Hailey Tuck se démarque déjà des chanteuses de jazz apparues ces dernières années ... Son goût particulier pour la pop britannique et l'écriture made in UK (elle redonne notamment une forme originale à des titres de Paul McCartney, Ray Davies et Jarvis Cocker), son timbre de voix si personnel et son tempérament un tantinet excentrique devraient clairement vous donner envie de venir la découvrir sur scène !

Hailey a passé son enfance bercée par le jazz des années 30, baignée dans l'atmosphère sensuelle des films en noir et blanc et rêvant de Paris. À 18 ans, elle s'y installe pour quelques mois et se fait vite remarquer avec sa coupe à la Louise Brooks, son look vintage et avant tout sa voix. Devenant l'une des artistes favorites de la scène d'avant-garde parisienne qu'elle embarque à chaque fois dans un voyage dans le temps, Hailey Tuck enchante aussi bien par son interprétation de classiques que par ses reprises de chansons pop telles que « Sunday Morning » de Maroon 5 ou encore « All I do is think of you » des Jackson Five. « Junk » constitue la première étape de la route d'Hailey vers les sommets de l'art.

= Ils en parlent =
« Junk » n'est pas la pire chanson pour prendre son envol. Sa version originale figurait sur le premier album de Paul McCartney, celui avec lequel le musicien faisait savoir qu'il en avait terminé avec les Beatles Il s'agit d'une de ces
petites mélodies qui n'ont l'air de rien et que le génie anglais est capable de composer quand bon lui semble. La voilà aujourd'hui qui donne son titre au premier album d'une chanteuse, l'Américaine Hailey Tuck. À 20 ans, ses parents lui proposent de lui financer une école prestigieuse. Elle accepte l'argent, mais s'offre un billet simple pour Paris. C'est dans notre capitale qu'elle goûte alors une vie de bohème qui la voit chanter dans les clubs le soir et hanter les boutiques de fripes la journée. Son premier album, Junk, réalisé par Larry Klein, vient de sortir. Elle tranche déjà avec la cohorte des chanteuses de jazz américaines surgies ces dernières années. Sur scène, la demoiselle joue volontiers les ingénues, apostrophant le public avec des remarques piquantes. (Olivier Nuc, Le Figaro)

Délicieusement rétro, son timbre jazzy, aussi doux et suave que le velours, fait des merveilles. Magique. (Elle)

La jeune chanteuse originaire du Texas enchante aussi bien par son interprétation de classiques que par ses reprises de chansons pop telles que Sunday Morning de Maroon 5 ou encore All I do is think of you des Jackson 5. (Télérama)

Chanteuse texane établie à Paris, HaileyTuck possède un style à la fois jazz et pop, vintage et moderne, qui intrigue autant qu'il charme. À son répertoire figurent des titres originaux, ainsi que des reprises de divers standards, tous prenant une couleur très personnelle. Junk (Okeh). (Paris Capitale)
== Line up ==
Hailey Tuck (Voix), Alex Haines (Guitare), Tim Thornton (Contrebasse), Joey Webb (Piano), Lloyd Haines (Batterie)
Billetterie New Morning
Billetterie Weezevent
Autre(s) billetterie(s)
Billetterie Fnac
Billetterie Digitick
Vos commentaires