Dans le cadre de "KIND OF NEW"
Pour cette 6ème édition, après Les succès des NUBIANS, CHRIS DAVE, SETENTA, OMAR et les SOUL MATES (China Moses, Stefan Filey, Rachel Claudio, Sly Johnson), « KIND OF NEW », nouveau-né dans le paysage des soirées-concerts à Paris, poursuit sa résidence dans le cadre mythique du NEW MORNING, et vous présente en partenariat avec la salle : BILAL, l’artiste le plus talentueux de la nouvelle génération Soul mondiale.
Cette soirée exceptionnelle débutera dès 19h30 et se prolongera avec passion et érudition grâce aux DJ sets complices de ATN et MAC PHIVE jusque 2h.

On le connait chanteur, auteur, musicien ou producteur. Bilal sait mettre en avant les différents talents qui distinguent un artiste complet. Tout droit venu de New York City, il transcende les genres : hip-hop, soul, RnB, rien n'échappe à sa voix de velours. C'est grâce à ce timbre langoureux, qui échauffe les cœurs et les corps, que des artistes comme Erykah Badu, Common, Jay-Z, Beyoncé, Q-Tip, J Dilla, The Roots, Robert Glasper et bien d'autres ont fait appel à son talent. C'est à l'occasion de la sortie de son album « A Love Surreal » que Bilal vient à Paris nous enchanter avec sa voix soul qui, elle, sera bien réelle.

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== Line up ==
Bilal (Voix)
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Première partie
Sly Johnson est connu pour être l'un des meilleurs beatboxer au monde et s'est notamment illustré au sein du Saïan Supa Crew, et comme accompagnateur de luxe auprès de Camille (album & tournée Le Fil) ou encore Erik Truffaz. Puis en 2010, Sly a sorti son premier album solo « 74 » chez Universal Jazz. Ce féru de soul, toujours aussi friand d'expérimentations vocales en tous genres, nous revient avec un nouveau spectacle en solo… ou presque ! Accompagné de "La Machine", un sampleur qui lui permet de construire couche après couche des morceaux avec sa voix pour seul instrument, il se lance dans des réinterprétations de titres de son répertoire (« 74 » et des inédits) et de grands classiques de la soul. Mais ce spectacle, en laissant également une grande place à l'improvisation, permet à Sly de laisser libre cours à son talent et à son humour irrésistible !
- Ses débuts -
Le parcours de Sly Johnson alias Sly the Mic Buddah commence tôt, en 1997. Il fait ses armes au sein du collectif rap Saïan Supa Crew ou il officie en tant que rappeur, et Beat boxeur de génie. Auteur, co-compositeur et interprète, c’est avec ce groupe référence qu’il va survoler des univers aux sonorités variées, du hip-hop au reggae en passant par le zouk et remporter une Victoire de la Musique.

Pendant près de 10 ans, Sly – Silvère – Johnson affute son flow, dompte sa voix et maitrise le rythme. Son obsession absolue. Quoi de plus normal quand on sait qu’il a grandi à l’écoute des Fat Boys, pionniers new-yorkais du beatboxing, un art et des manières où il va exceller à l’excès. « Ce qui m’intéressait le plus, c’était le rythme. Ça me poursuit jusqu’à aujourd’hui »
Une autre vie commence en 2007, avec la fin du Saïan Supa Crew.

Sa rencontre avec Jean Philippe Mano, disquaire aguerri et DJ reconnu chez qui Sly Johnson en quête d’identité artistique a pris pour habitude de se fournir en galettes hip hop, va sceller son destin. Il lui fait goûter aux versions originales, les classiques du funk et de la soul, la matière première. Cet univers, c’est son enfance, peuplée de LP, ceux de son père congolais qui l’a élevé seul à Montrouge. De la salsa, de la rumba, du jazz, de la soul… Il sera tout ouïe, il aura tout pour se parfaire une éducation musicale, pour se former à l’oreille, naturelle et absolue.

Il se replonge ainsi dans les archives de la musique noire américaine. Tout y passe, d’Otis Reding à Marvin Gaye en passant par le son du label Stax. Il ne se contente pas de mimer ses contemporains, c’est à la source qu’il va puiser son inspiration. Il est rapidement fasciné par le son pur des années 70, la cadence, le rythme et y trouve son langage, vecteur d’expression. Comme une évidence.
Longtemps caché derrière son talent hors norme de beatboxeur sous l’appellation de Sly the Mic Buddah, ce chanteur né prend conscience de l’envergure de sa voix et des multiples possibilités qu’elle lui offre. Dès lors, il apprend à cultiver son organe, son talent, au contact d’artistes eux même, hors normes et reconnus comme la chanteuse Camille, le trompettiste jazz Erik Truffaz et le rappeur Oxmo Puccino avec qui ils travaillent sur plusieurs projets transversaux et créatifs
Fort de ses riches expériences et rencontres humaines, un premier opus est lancé en septembre 2010 intitulé « 74 », en référence à son année de naissance. The Mic Buddah fait tomber le masque et se mue en Sly Johnson, son vrai patronyme. Ce virage amorce une introspection en profondeur. Le ton est donné.

- 74 -
Chaque chanson de cet album retrace une partie de sa vie, une parcelle de son histoire… La voix devient son instrument, la soul son langage. Sly Johnson a composé le répertoire de son album à partir de sa voix, sublimée par le producteur Jay Newland (Norah Jones, Ayo) qui a réuni autour de lui une équipe de « pointures »: Cindy Blackman (Lenny Kravitz) aux baguettes, TM Stevens (Miles Davis, James Brown, Tina Turner) à la basse, la guitare (Eric Krasno) et le clavier (Neil Evans) du groupe new-yorkais « Soulive », Sherrod Barnes (Whitney Houston, Roberta Flack) à la guitare, Larry Gold, le mythique arrangeur du son de Philadelphie (Erykah Badu, The Roots, Justin Timberlake), qui lui tresse un tapis de cordes sensibles et de cuivres subtils. Sans oublier les rappeurs de Slum Village conviés sur “Slaave 2”, titre constitué d’un beat dépouillé et de scratches vocaux à l’état brut.

Il touche à tout, au funk, à la soul, au jazz, sans oublier le rap. Un album largement salué par la critique qui lui a valu une nomination au prix Constantin en 2011 dans la catégorie Révélation de l’année.

S’en suit une tournée hexagonale qui le place au centre de son élément : la scène. Show man habité, il enchaine avec quelques dates en Espagne où la presse lui rend un écho très positif et participe au Festival de Jazz de Montréal.

- Collaborations -
Poly artiste humble et attachant, il est invité à plusieurs reprises sur le plateau de Nagui pour l’émission Taratata et participe au One Shot Not de Manu Katché. Le groupe UNION lui propose de poser sa voix sur Time Leak en featuring avec Talib Kweli. «L’occasion d’apparaître sur un titre avec Talib Kweli était trop belle pour passer à coté » confie-t-il.
On le retrouve également sur l’album jazz Crazy Blues de China Moses. Ensemble ils interprètent la chanson Cherry Wine. « C’est elle qui a eu la brillante idée d’adopter ce classique et de le transformer en duo » confie-t-il avant de poursuivre «je suis son fan numéro un ».
Chaque collaboration est une volonté de partager un moment unique : « J’ai pour habitude de ne travailler qu’avec des artistes que j’aime et apprécie au niveau musical mais aussi humain ».
Largement salué par la critique et reconnu par les professionnels en tant que chanteur, Sly Johnson concrétise avec brio son aptitude à laisser couler suavement sa voix. Il franchit une étape importante dans sa carrière professionnelle et affine une identité artistique unique qu’il souhaite concrétiser avec le lancement de son prochain album : The Mic Buddah.

- Actualités et projets à venir -
Cela sonne comme un retour en arrière… Il n’en est rien. Affranchit de ses doutes, adoubé par ses pairs et suivi par son public, aujourd’hui le beat boxeur et chanteur de génie revient en paix prêcher la bonne humeur. Il est dans le partage, la générosité. Il use et s’amuse de sa voix et porte ses messages du bout de ses beats… Tranchant, affuté, il maitrise les notes et tel un magicien il émerveille et va chercher au plus profond de nous l’enfant qui sommeille.
Il pose naturellement son timbre sur des harmonies home made ; sa voix est partout, à chaque instant, comme un message dans notre tête. Ce génie des mots, ce musicien méticuleux nous entraine, nous enchaine et nous délivre.

Il renoue avec son art primitif, instinctif et vient y apporter une touche d’âme, un soupçon de soul, un grain d’insouciance, le tout ponctué de sons que lui seul sait émettre.
Son Alter Ego, ce Super Hero qu’il était avec The Mic Buddah se confond à Silvère pour ne faire plus qu’un. Les deux s’entremêlent pour nous livrer le meilleur de chacun dans un duel qui les pousse au sommet de leur art. Le résultat final sera à la hauteur des ces années d’attente. La boucle est bouclée. Une musique universelle est en train de naître.

Véritable ode à la joie, cet album sera un diamant brut taillé pour chaque instant de vie, tel un polaroid qui capterait et cristalliserait chaque émotion pour les magnifier.
En attendant la sortie de l’album, il nous livre en cette date anniversaire de la disparition du roi de la pop, une cover I.C.H.I (I can’t help it, 1979) en hommage à Michael Jackson, l’un des artistes emblématiques de ce siècle, source d’inspiration intarissable pour Sly. De quoi nous faire patienter avec le sourire !
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