Nouvel album : "Baby, I'm Hollywood!"
Mickael Jackson, Stevie Wonder, Prince, John Legend : ils ont tous collaboré avec la chanteuse de Los Angeles.
Son nom ne dit peut-être rien au grand public et pourtant, Judith Hill compte parmi les vocalistes les plus courues des Etats-Unis. Michael Jackson, Stevie Wonder, et plus dernièrement John Legend font ainsi partie des artistes à avoir fait appel à ses talents. En marge de ces tournées aux côtés de légendes de la pop américaine, la chanteuse est aussi connue pour ses apparitions à l'écran, que ce soit en tant que participante à l'émission The Voice ou encore pour son rôle dans le documentaire 20 Feet from Stardom qui lui a valu un Grammy Awards. Pour l'enregistrement de son premier album, Judith Hill s'est entourée d'une autre grande figure de la pop américaine, en la personne de Prince
Un parcours hors du commun au son des morceaux qui l'ont influencée, du chant immaculé de Billie Holiday à la voix de Curtis Mayfield qu'elle écoutait enfant à l'arrière de la voiture de son père.

= Ils en parlent =
Évacuons d'emblée ce que tout le monde sait déjà. Oui, Judith Hill a été, comme d'autres avant elle, une protégée de Prince. « Back In Time », l'excellent premier album de la chanteuse californienne enregistré comme il se doit à Paisley Park, portera assez haut leur collaboration musicale. Interrompue hélas, par les « injustices de la vie ». Prince comme mentor, un accélérateur de carrière autant qu'une filiation lourde à porter. C'est vite oublier le talent sans limite de Judith Hill, lancée depuis plusieurs semaines dans une tournée marathon pour venir défendre un prochain disque encore bien mystérieux.
Dans le public ce soir-là, une large frange de fans du Love Symbol, imprimé sur de nombreux t-shirts humides. Ceux-là déjà convaincus, il fallait encore charmer le reste de l'audience, comme ce jeune couple assis sur les marches, persuadé d'être venu voir « un concert de gospel » (sic). Ils auront sans doute été surpris d'entendre dès l'ouverture des harmonies plutôt classiques posées sur un piano, avant de recevoir une explosion de groove dès le morceau suivant, jamais entendu auparavant. Basse toxique, couplet dansant avec un petit gimmick vocal qui va chercher les notes tout en haut, et refrain pop rapidement assimilé : la formule marche à merveille. Elle se voit même sublimée par ce petit clin d'oeil au « Don't stop 'til you get enough » de Michael Jackson, dont Judith Hill fut l'une des choristes lors de la tournée "This Is It", stoppée avant même d'avoir pu démarrer. Les "injustices de la vie", encore une fois... (Mathieu Bellisario, Soul Bag)

Judith Hill, « Baby, I'm Hollywood »
...Une sorte de mise en abyme de la carrière de la chanteuse californienne qui a dû surmonter les épreuves douloureuses, comme la mort de son mentor Prince (dont l'ombre plane inévitablement sur la ballade pop God bless the mechanic), avant de réussir à imposer sa voix, toujours impeccable. Créditée à la composition et la production de l'ensemble des titres, Judith Hill s'affirme encore davantage que par le passé dans ses textes, diffusant quelques messages comme avec le funk rock provocant d'Americana, qui dans un bouillonnant refrain appelle au changement.
Toujours secondée par son père Robert « Peewee » Hill à la basse et sa mère Michiko Hill aux claviers, l'ancienne choriste de Michael Jackson navigue avec une aisance déconcertante entre le blues cuivré de « Burn it all », le groove survitaminé de « Step out » ou le funk rock de « You got the right thang ». Un éventail musical impressionnant qui confirme une fois encore que Judith Hill est bien l'une des chanteuses les plus intéressantes de sa génération. (Mathieu Bellisario, Soul bag)
== Line up ==
Judith Hill (Guitare, Piano, Voix), Robert Peewee Hill (Basse), Michiko Hill (Claviers, Orgue Hammond), Chaun Dupre Horton (Batterie)
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