Attention rareté !
Entre oud survolté, jazz-soul raffiné et percussions incisives, un voyage riche en couleurs.
Entre culture arabe et africaine, cette voix à l'aura d'une reine soudanaise dépoussière une pop nubienne des seventies où les refrains tournoient en gimmicks entêtants et où l'oud s'électrise quand les syncopes modernes apprivoisent les rythmes millénaires. Un rétro pop nostalgique et festif qui s'illumine avec le talent et l'érudition de cette chanteuse atypique.

Baptisée « The star of nubian pop » par le prestigieux Guardian Magazine, la chanteuse soudanaise désormais basée à Brooklyn après un passage au Yémen et au Caire, distille avec grâce des mélodies atemporelles sur fond de groove, à la croisée d'influences orientales et nord-africaines, et questionne les liens entre Egypte et Soudan.

Installée à Brooklyn, c'est sans aucun doute la frénésie ambiante, le multiculturalisme et l'incessant fourmillement de cette ville qui guident consciemment ou non Alsarah et ses musiciens à la recherche de cet équilibre parfait entre culture urbaine, modernité et réminiscences traditionnelles.

En s'inspirant à la fois de l'âge d'or de la pop des années 70 au Soudan et de l'effervescence New-Yorkaise, Alsarah and The Nubatones construisent un répertoire où un oud survolté aux mélodies électrisées s'entrelace avec des lignes de basse jazz-soul raffinées, et où des percussions incisives aux syncopes modernes donnent un souffle nouveau à des rythmes millénaires.

L'influence majeure d'artistes aussi différents que la légende du taarab de Zanzibar la charismatique Bi Ki Dude, ou que l'iconoclaste Grace Jones, donne aux voix d'Alsarah et de sa soeur Nahid qui l'accompagne aux choeurs une richesse vocale incroyable, et permet de grands écarts esthétiques tout en conservant une profonde cohérence.

= Ils en parlent =
A peine couronnée « nouvelle étoile de la pop nubienne », la voilà de retour avec un deuxième album parfaitement abouti, qui confirme l'originalité de sa « rétro-pop d'Afrique de l'Est ». Les mélodies ancestrales et sinueuses sont bien là, riches d'effluves berbères ou d'Extrême-Orient, ainsi que les références seventies à l'âge d'or de la musique soudanaise. Le tout vibre haut et fort, quelque part entre New York et Khartoum, composant une réflexion onirique et terriblement groovy sur l'émigration comme exil, mais aussi comme quête d'une nouvelle vie. (Télérama)

On y retrouve avec délice le croisement de ses influences multiples entre pop rétro de l'Afrique des années 70 et la soul new-yorkaise qui innerve de groove sa musique faite de lignes de basse puissantes et d'oud lyrique. Un nouveau voyage séduisant entre Zanzibar et Williamsburgh, entre Grace Jones et le Maroc où elle a séjourné longuement pour concevoir ce nouvel album. (Djam)

La chanteuse soudanaise établie à Brooklyn a choisi d'étoffer son répertoire de sonorités nouvelles, attentive toutefois à ne pas en trahir le charme. Il en résulte un disque tout de noblesse, à la fois pop et ancré dans un imaginaire immémorial. (Les Inrocks)
== Line up ==
Alsarah (Voix), Nahid (Voix), Mawuena Kodjovi (Basse), Brandon Terzic (Oud), Rami El Aasser (Percussions)
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