Les Doigts De L'homme

(Jazz manouche)
Nouvel album : "Le coeur des vivants"
Les Doigts de l'Homme nous offre un virage plein de force et d'accroches pour la sortie de leur sixième album. Après 12 ans de tournées et de créations en continu, une pause méritée a été source d'inspirations et de nouvelles complicités. Comme pour le précédent album, un instrument inédit vient enrichir le spectre et les possibilités des nouvelles compositions.
Le quartet n'a de cesse que de continuer à surprendre par la recherche perpétuelle d'une identité qui désormais se dessine largement. Le groupe propose un voyage inédit au coeur de tout ce qui l'a nourri, restant fidèle à la dynamique manouche qui l'a fait naître.

L'équipe emblématique composée des trois guitaristes (Olivier KIKTEFF, Benoît CONVERT, Yannick ALCOCER), et du contrebassiste (Tanguy BLUM) s'entoure cette fois-ci d'un percussionniste (Nazim ALIOUCHE). Concrétisation d'un désir de longues dates et de l'évolution du projet vers les musiques du monde. Un attrait certain pour les musiques africaines et latines.

1ère partie : Mohamed Abozekry

= Ils en parlent =
Enfants du « jazz manouche boom » des années 2000, Les Doigts de l'Homme ont cultivé leur singularité sur bien des points. [...] La mise au point d'un répertoire original [...], L'ouverture à des sonorités autres que celles de l'orthodoxie manouche [...]. Les tempos sont le plus souvent échevelés, les guitares racées, et les mélodies, souvent délicieuses, se faufilent entre les tympans au fil des écoutes. (Bertrand Bouard, Mondomix)

Fidèles au tout acoustique de leurs débuts, Les Doigts de l'Homme n'ont rien perdu de ce son qui les rend instantanément reconnaissables parmi leurs confrères de la planète manouche dont on ne reconnaît d'ailleurs chez eux que fort peu de tics. Et si on peut les rattacher au monde du voyage, c'est par cette capacité d'assimilation qui les fait rassembler en un tout cohérent et irréductible les influences récoltées du Burkina Faso aux Balkans, en passant par les musiques celtiques ou latines, la guitare jazz-rock des années 70, la mélodie française... Les angularités de leurs mélodies sont toujours fraîches, les arrangements fournis au fil de mille détours qui évoquent la frénésie d'écriture des big bands des années 30. [...]. (Franck Bergerot, Jazz Magazine)

Cette formation à base de cordes s'est bâtie sur des fondements divers donnant naissance à une mosaïque musicale aisément reconnaissable, signe d'une authentique personnalité. [...] Mumbo Jumbo, voyage dépaysant où l'auditeur est traversé alternativement par la mélancolie, l'insouciance, la rêverie. Un véritable moment de bonheur, tout simplement. (Jean-Louis Lemarchand, Les Dernières Nouvelles du Jazz)

Voilà un ensemble de jeunes musiciens, à consommer de préférence live, et qui, d'emblée, a su trouver un son capable d'enchanter tous les publics. Djangomaniaques virtuoses, certes, mais pas que, les membres des DDLH ont toujours exploré des chemins de traverse, lorgnant avec humour vers de lointains territoires musicaux. Une démarche qui aurait pu tourner au collage sans, justement, la présence de l'accordéon dans la lignée Tony Murena/ Gus Viseur qui donne son sens à leur entreprise. (Jean-Pierre Bruneau, Jazz News)
== Line up ==
Benoît Convert (Guitare), Yannick Alcocer (Guitare), Olivier Kikteff (Guitare), Tanguy Blum (Contrebasse), Nazim Aliouche (Percussions)
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