Festival Banlieues Tropicales
La tradition musicale guadeloupéenne est à l'honneur !
Une musique qui enivre sans jamais saouler, une voix qui porte bien plus loin que les rives de la Caraïbe...
Fort du succès de leur album « Kadans a péyi la », qui s'est vendu en quelques mois à plus de 25 000 exemplaires (on n'avait pas vu ça depuis Kassav), loin du formatage et des caricatures médiatiques, SOFT donne à entendre une vraie expérience musicale, humaine et harmonieuse.

A l'origine du groupe SOFT, en 2000, Fred DESHAYES, guitariste, auteur, compositeur, interprète et maître de conférence à la faculté de Pointe-à-Pitre.

Il se réfère souvent à son père, avocat, qui lui a acheté sa première guitare, et à l'Afrique, une des sources de la mélancolie de sa musique.
Néanmoins, il rappelle que l'amour, le partage, l'authenticité et tout ce que l'on peut compter comme valeurs humaines, sont nécessaires pour avancer.

Artiste engagé, les textes de SOFT sont empreints de constats et de revendications fortes, qui dénote d'un appel à la réflexion, à la méditation, à la conscientisation ; Un refus de la médiocrité et du formatage exprimé en musique !

Si SOFT ne fait pas dans la dentelle, le public ne s'y trompe pas : comme toute musique elle est jugée à l'aune de son intensité émotionnelle.
D'ailleurs, c'est en premier lieu le public antillais qui a imposé le groupe, s'est saisi de son expression et en a fait son histoire.
Dorénavant, porté par le public des différents pays où il se produit, le groupe Soft séduit la foule à chacun de leur passage sur scène, telle une force tranquille dans le paysage musical.

Le nouvel opus est prévu pour le début d'année 2017.
Quelques titres à découvrir en exclusivité lors du Festival BanlieuesTropicales !
== Line up ==
Fred Deshayes (Guitare, Voix), Joël Larochelle (Contrebasse), Philip Sadikalay (Saxophone)
Dernier(s) passage(s) au New
K'Koustik amène les percussions de Guadeloupe vers d'autres sommets en privilégiant la polyrythmie et le chanter créole plein de poésie.
A côté du véhément gwo ka, expression viscérale de l'attachement à une identité africaine, il existe en Guadeloupe une musique sophistiquée, tant dans le son, que dans les textes, qui fait l'unanimité depuis une dizaine d'années : le « son trasé » ;
Une musique qui délaisse l'autoroute du zouk pour emprunter les chemins de traverse : tras, en créole désigne un sentier.

On peut déceler dans le son trasé du boléro cubain et du choro brésilien, pour le penchant jazzy. Avec une richesse percussive qui lui donne sa saveur unique.
Le quatuor est le porte-drapeau de cette pacifique révolution.
Entre traditions et modernité, K'KOUSTIK présentera son dernier album intitulé « son trasé », dans lequel le groupe a su garder son esprit de base : une alchimie entre les trois éléments que sont les voix, les cordes et les peaux.

Plus qu'une revendication, c'est un véritable « travail de conscientisation à travers la musique, ajoute le percussionniste. Sur le premier album, nous avions beaucoup de reprises de morceaux traditionnels. Cette fois, même s'il y en a encore, nous proposons plus de compositions originales. K'Koustik tenait aussi à rendre hommage à de grands maîtres du gwoka comme Sopta ou Kristen. »

Authentique et plein de sens le « Son Trasé » de K'KOUSTIK transmet de beaux messages d'espoir tout en rendant hommage à des sommités du gwo ka tels que Vélo ou Carnot.

Par ailleurs, « Gwadloupéyen » le titre phare du moment de K'Koustik a été choisi comme hymne par bons nombres de médias antillais.
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